Le droit de manifester est certes fondamental, mais on se demande pourquoi ces manifestations violentes, et inopportunes dans la crise actuelle, ne soient pas interdites car elles mettent en danger les biens et les personnes et sont un gros risque pour l'ordre public ! Ne peut-on pas exiger de leurs organisateurs de verser une caution qui ne serait remboursée que dans le cas ou aucune dégradation n’aurait été commise, ce qui éviterait de faire payer les dégâts aux contribuables et aux assurés que nous sommes ?
On reste consterné à la vue de ces foules et de leurs slogans qui semblent complètement hors du temps et ignorent aveuglément la situation financière dramatique de notre pays ! N’y a-t-il pas en France des hommes politiques courageux pour expliquer cette situation à nos compatriotes et les persuader que ces actions et ces grèves nous rapprochent encore un peu plus chaque jour d’un chaos dont notre pays aura bien du mal à se relever ? N’y a-t-il pas un gouvernement pour mettre un terme à toutes ces démonstrations inquiétantes ? N’y a-t-il aucun homme politique capable de dire aux Français que le pouvoir d’achat, qu’ils veulent légitimement améliorer, dépend essentiellement de leur travail et non des dettes qu’ils vont laisser à leurs enfants et petits-enfants ?
Eh bien non ! Avons-nous vu le premier ministre prendre la parole publiquement ou le chef de l’État s’adresser aux Français ? Non ! Ils attendent que cela se passe, que les manifestants se fatiguent et ne veulent surtout pas prendre trop de coups ! Notre pays a un très grand problème de leadership et nous n’avons malheureusement aucune chance de voir une personnalité providentielle émerger et devenir Président l’an prochain, une personnalité capable de redresser notre économie et nos finances en remettant la France au travail.
Les candidats de Gauche à l’élection prochaine, les Glucksman, Mélenchon ou Roussel, participent volontiers à ces manifestations, ils pensent que cela fait partie de leur campagne électorale. Ils illustrent par là même ce qu’ils feraient, élus, de leur Présidence : essentiellement une fonction syndicale, sans aucune vision de l’avenir, soucieuse de satisfaire avant tout les revendications des Français, comme ce fut d’ailleurs un peu le cas des prédécesseurs durant les cinquante dernières années, qui ont amené notre pays dans sa situation dramatique d'aujourd'hui !
Ils ne comprennent pas que dans la situation actuelle de notre pays, il faut d'abord s’occuper de la France, avant de s’occuper des Français !