mercredi 20 novembre 2013
La France au Brésil en 2014
En dépit des manifestations dans les rues et de l'effervescence sur les plateaux télévisés, la France n'a pas encore gagné la coupe du monde hier soir, mais seulement le droit d'y participer. Mais cette immense joie collective pour un évènement finalement assez banal, n'avait d'égal que la frustration accumulée depuis des mois envers une équipe de France particulièrement décevante.
C'est surprenant de constater la versatilité des supporters enthousiasmés par ce match, qui pour eux efface soudain tous les autres matchs ô combien décevants. Mais leurs commentaires acides passés et les critiques acerbes des médias ont certainement joué un très grand rôle dans la nouvelle motivation de cette équipe piquée au vif! Les joueurs absents au match précédent ont aussi, il faut le souligner, figuré parmi les plus brillants hier soir!
Tout les amateurs de football se réjouissent de cette qualification qui leur réserve de belles soirées au début de l'été prochain pour le spectacle qui viendra du Brésil, la Mecque du foot pour certains! Il est vraisemblable que toutes les grandes équipes se réjouissent aussi de cette qualification de la France dont les participations précédentes n'ont jamais laissé personne indifférent. (sic)
Mais il n'y a pas lieu d'en faire des tonnes comme certains commentateurs qui mettent soudain joueurs et entraineur sur un piédestal après les avoir traités plus bas que terre pendant des semaines! On imagine les commentaires négatifs si notre adversaire, l'Ukraine, avait marqué un but dans les dernières minutes, ce qu'ils ont failli faire!
Notre équipe a fait hier soir un match exceptionnel de courage, de qualité technique et surtout un match d'équipe dont on ne la croyait plus capable. Tous ont vraiment mouillé leur maillot. Espérons que nos joueurs dont le comportement de "sales gosses" a souvent été stigmatisé, aient maintenant définitivement compris les vertus du jeu collectif.
Un élément important est l'apport de jeunes joueurs comme Sakho, Varane ou Togba. Nul doute qu'ils formeront l'ossature de notre future équipe en compagnie d'autres jeunes talents qui piaffent d'impatience pour rejoindre l'équipe de France et auxquels le sélectionneur donnera sans doute une chance de participer à la Coupe du monde.
Dans quelques jours aura lieu le tirage des poules de classement qui vont déterminer les premiers matchs joués au Brésil l'an prochain. Les supputations vont commencer pour évaluer nos chances de tomber dans un groupe "facile". La meilleure solution pour une équipe ambitieuse serait de tomber dans la poule du Brésil qui jouera chez lui et sera naturellement favori. C'est la meilleure assurance en effet que l'on puisse rencontrer cette équipe en finale, si toutefois l'on gagne contre les autres bien sûr!
dimanche 17 novembre 2013
Voyage démagogique en Israël
François Hollande est en visite en Israël où il va
rencontrer les dirigeants locaux. Tout le monde comprend maintenant pourquoi la
semaine dernière la France, par son ministre des affaires étrangères, a pris le
risque de faire capoter une décision internationale sur le nucléaire Iranien en
adoptant une attitude ferme et négative. C’était pour que se passe bien le
voyage de notre Président dans un pays qui n’aimait pas l’accord qui pouvait
être conclu !
Bien sûr une autre réunion aura lieu dans quelques jours sur
ce dossier, mais le voyage de Hollande aura alors été présenté comme un succès,
et Fabius pourra accepter de signer l’accord, en expliquant, sans
vergogne, qu’il a obtenu de nouvelles garanties réelles de la part de
l’Iran !
C’est en se livrant à ce genre de manœuvres que les hommes
politiques perdent toute crédibilité. C’est parce qu’ils se paient aussi
souvent la tête des gens que ceux-ci les prennent pour des rigolos sans
consistance. C’est en abusant des pratiques démagogiques qu’ils finissent par
repousser leurs électeurs.
François Hollande, dont les sondages indiquent aujourd’hui un
record d’impopularité tombé à 20%, devrait y songer. Les raisons de cette
impopularité sont nombreuses et contradictoires, mais le résultat est bien
là : il est maintenant désavoué par une très grande majorité de son pays !
Il est parvenu à rassembler les Français comme il le souhaitait,…mais contre lui !
Ses opposants très diversifiés lui reprochent maintenant
tout autant ce qu’il a fait que ce qu’il n’a pas fait, d’avoir entrepris trop
de réformes ou pas assez, d’être allé trop loin dans l’application d’une
politique sociale démocrate ou au contraire d’être paralysé pour agir par la
gauche de son parti, d’avoir trop
de complaisance, ou pas assez, pour son électorat.
Ses tergiversations, la non tenue de certaines promesses, le
recul devant la rue pour appliquer la loi, le report de décisions difficiles et
son manque de courage politique l’ont amené à cette situation qui lui ôte
maintenant toute marge de manœuvre pour engager les initiatives qui vont
s’imposer rapidement.
En l’absence d’un bouleversement majeur, comme par exemple le
retour d’une croissance suffisante qui diminuerait rapidement le chômage dans
le pays, ce gouvernement peut se préparer à des jours très difficiles !
mercredi 13 novembre 2013
Le mille feuille administratif Français
La France compte un nombre record de communes (36000) mais
ses habitants y sont très attachés, ainsi qu’à leur maire et à leur mairie. Les
élections municipales sont d’ailleurs celles qui ont le plus fort taux de
participation, et les élus sont les seuls avec qui les gens peuvent vraiment discuter.
Le regroupement est toujours difficile car chaque commune a
des problèmes souvent spécifiques sur lesquels leurs habitants entendent bien
garder un contrôle. Leur coût administratif est assez modeste car la plupart
des conseillers municipaux font du bénévolat et les maires et adjoints de la
plupart des communes sont modestement rémunérés. Il est donc préférable de les garder,
car une réforme passerait très mal.
Les structures d’intercommunalité encouragées par l'Etat, tentative masquée de
réduction à terme du nombre de communes, par contre devraient faire l’objet
d’une loi stricte pour imposer leur existence comme un moyen de réduire les
dépenses et non de les augmenter. Elles doivent se limiter à être un outil pour les Maires pour la coordination
locale des décisions et des projets, la mise en commun de moyens et la recherche d' économies d’échelle.
Les départements créés à la Révolution, existent depuis
tellement longtemps qu’il paraît impossible de les supprimer. Ils font partie intégrante de notre République. Leur suppression aurait d'ailleurs un coût considérable que l'on ne mesure pas très bien!
Les régions par contre qui ont été créées plus récemment
devraient elles être réformées et limitées à cinq ou six, au lieu de la
vingtaine actuelle. Des économies importantes seraient ainsi réalisées.
Une telle réforme qui n’est pas un grand bouleversement
serait très facile à faire. Elle créerait des régions de la taille de celles que l’on
trouve chez nos voisins.
Mais elle n’aurait aucun sens, sans une redéfinition complète
des responsabilités de chaque entité, basée sur une véritable décentralisation
des pouvoirs de décision et des ressources, décentralisation que nous n’avons jamais été
capables de faire en France jusqu’à présent, la mentalité jacobine faisant toujours
de la résistance!
Il faut aussi surtout changer la mentalité des Maires ou des Présidents de région ou de département et leur donner une culture d'entreprise avec ses réalités économiques, ou tout simplement celle du bon père de famille, qui amène les gens à ne pas dépenser plus qu'ils ne gagnent, et à faire des budgets qui adaptent les dépenses aux recettes et non l'inverse!
Après les augmentations énormes des impôts décidés par l'Etat et les collectivités ces dernières années, cette culture va devenir obligatoire pour baisser un jour les niveaux records de prélèvements en France!
Il faut aussi surtout changer la mentalité des Maires ou des Présidents de région ou de département et leur donner une culture d'entreprise avec ses réalités économiques, ou tout simplement celle du bon père de famille, qui amène les gens à ne pas dépenser plus qu'ils ne gagnent, et à faire des budgets qui adaptent les dépenses aux recettes et non l'inverse!
Après les augmentations énormes des impôts décidés par l'Etat et les collectivités ces dernières années, cette culture va devenir obligatoire pour baisser un jour les niveaux records de prélèvements en France!
Taubira et Mahomet
Cette affaire est scandaleuse pour deux raisons. D’abord
parce que quelle que soit l’animosité (ce mot est peut être mal choisi !)
que l’on puisse avoir envers les gens de notre gouvernement, un minimum de
respect des gens au pouvoir s’impose dans une démocratie. Il y a d’autres
moyens de manifester son mécontentement et sa désapprobation.
Ensuite parce que ces caricatures de madame Taubira ont un côté
éminemment raciste qui n’échappe à personne. On peut se moquer des autres sauf
quand cela rappelle pour eux un passé, récent ou lointain, très douloureux au
cours duquel leur communauté a été humiliée.
Le respect est une attitude indispensable si nous souhaitons
vivre en bonne entente et tout simplement en paix avec nos semblables. C’est
pour cela que les allusions simiesques sur Madame Taubira sont
inadmissibles. Leurs auteurs devraient en avoir honte et s’excuser
publiquement!
Ceci dit il ne faut pas aller trop loin, car le rire aux
dépens des autres, quand il n’est pas méchant, restera toujours une source
importante pour alimenter toutes nos plaisanteries et histoires drôles. On doit
pouvoir raconter des blagues sur les Belges ou sur les Juifs, par exemple, sans
être qualifiés de racistes ou d’antisémites, et ceci à l’abri des chasseurs
politico-médiatiques toujours à l’affût.
Mais comment expliquer que ceux qui critiquent aujourd’hui
de la manière la plus virulente les caricatures de madame Taubira dans la presse, étaient hier
ceux qui soutenaient ardemment le droit de publier des caricatures de Mahomet, tout autant dépourvues du moindre humour, même
en sachant que celles-ci offensaient des centaines de millions de gens ?
Le racisme serait-il pour certains une notion partiale et ciblée ?
jeudi 7 novembre 2013
La France, le racisme et l'ordre moral
Nous vivons dans un pays où la situation économique est
catastrophique, où le chômage ne fait qu’augmenter en dépit de l’engagement de
nos dirigeants éclairés, où la dette de l’Etat continue d’augmenter malgré la
création permanente de nouveaux impôts qui ne parviennent même pas à compenser
l’augmentation croissante de ses dépenses, et nos hommes politiques lancent des
débats sur des sujets tout a fait secondaires pour faire diversion !
C’est ainsi que l’opinion publique a été instrumentalisée
depuis un an ou deux à propos du mariage pour tous, du travail le dimanche, de
la guerre au Mali, du vote des étrangers, de la libération des otages, du port du voile islamique, de
l’expulsion d’immigrants en situation irrégulière, des programmes scolaires, de
la semaine de 4 jours et demi pour les écoliers…. et maintenant le débat sur le
racisme, Arlésienne des politiciens et des médias, revient à la surface.
Ces débats sont en général menés par des intellectuels
experts en bons sentiments qui énoncent en général des principes qu’ils
voudraient voir appliquer, mais surtout par les autres. Et dans leurs brillantes analyses, les causes profondes du racisme sont d'ailleurs rarement évoquées.
Les Français ne sont pas plus racistes que les citoyens
d’autres pays. Ils ont montré dans le passé qu’ils savaient intégrer des gens
venant de tous les horizons et ils ont profité de cette immigration qui a
enrichi leur culture.
Mais le racisme est une affaire de dosage. Si nous
accueillons trop d’immigrés en peu de temps, nous sommes incapables de leur
fournir des conditions de vie décente. Ceux-ci n’ont alors d’autre ressource
que de se regrouper en communautés qui ne peuvent s’intégrer dans notre société
et peuvent ainsi constituer une gêne pour nos compatriotes.
Si une famille Africaine vient s’installer dans le voisinage
ou dans l’immeuble, cela est plutôt sympathique pour la plupart d’entre nous.
Mais si notre immeuble ou notre rue est soudain envahie de familles étrangères,
avec des coutumes, des habitudes de vie et des comportements différents des
nôtres, alors il est parfaitement légitime que nous préférions vivre dans un
autre environnement. Peut-on appeler cela du racisme ?
Comment peut-on critiquer nos compatriotes de préférer vivre
entre eux ? Est-ce que l’on reproche à nos émigrés de se regrouper par
communautés ?
La vérité est qu’aujourd’hui il n’est plus possible de
parler de qui que ce soit sans encourir des reproches. Le moindre commentaire est
considéré comme une insulte et voit son auteur immédiatement fustigé et accusé
de racisme, par un système médiatico-politique à l’affût.
C’est un comble de voir que, écartée du pouvoir très
longtemps sous la 5ème République la gauche qui, avec ses intellectuels, avait combattu à l’époque "l’ordre moral", est maintenant parvenue à en imposer un nouveau, plus contraignant pour les libertés de chacun! Où est le progrès ?
Et les Français sont de plus en plus nombreux à se dire
maintenant que, sur ce plan là au moins, ils préféraient le monde d’autrefois !
vendredi 1 novembre 2013
Jean Marc Ayrault: Courage, reculons !
En renonçant à appliquer une loi votée au Parlement il y a quatre ans déjà, parce qu’elle soulève des réactions
négatives chez certains Français, on discrédite la force de loi et on crée un
fâcheux précédent pour l’avenir. Citoyens si vous désapprouvez telle ou telle loi, telle ou telle taxe, vous savez maintenant ce que vous devez faire!
Paradoxalement la non application de cette loi, adoptée à la quasi-unanimité, suscite les protestations virulentes des seuls parlementaires « écolos » qui eux ne l’avaient pas votée ! Comprenne qui pourra !
Paradoxalement la non application de cette loi, adoptée à la quasi-unanimité, suscite les protestations virulentes des seuls parlementaires « écolos » qui eux ne l’avaient pas votée ! Comprenne qui pourra !
Cette décision ne va sans doute pas améliorer la popularité
de ce gouvernement, qui donne depuis dix-huit mois l’impression de vouloir
battre le record du monde des couacs, reculades et promesses non tenues.
C’est bien dommage que l'énorme impopularité actuelle de notre Président ne
soit pas la conséquence de vraies décisions courageuses qu'il aurait pu prendre pour mettre
notre pays sur la voie du redressement !
Il aurait pu en effet s’attaquer avec discernement à la
réduction de nos dépenses publiques exorbitantes, à lancer des programmes de
rationalisation structurelle de nos administrations d’état et des collectivités,
à réduire la gabegie de nos dépenses sociales que nous n’avons plus aujourd’hui
les moyens de nous payer ! Mais non ! Cela aurait fait crier trop de
gens !
Et pourtant s’il l’avait fait avec courage, son impopularité aurait
au moins été bénéfique pour notre pays et n’aurait certainement pas été aussi
catastrophique !
Bien sûr, dans la crise que nous traversons, la réduction
des dépenses ne suffit pas, il faut aussi augmenter les recettes, nos impôts, qui ont beaucoup augmenté depuis dix huit mois ( mais malheureusement moins que nos dépenses!).
Mais pourquoi donc ne pas avoir annoncé
dès le départ l’ensemble des efforts qui seraient demandés aux
Français ?
En décidant chaque jour au petit bonheur de nouvelles taxes, on crée un chapelet de nouveaux impôts que personne ne comprend, et donc un chapelet de mécontents qui se manifestent successivement et qui entrainent "un ras le bol fiscal" maintenant généralisé qui va rendre très difficiles les futures décisions qui vont s'imposer rapidement.
En décidant chaque jour au petit bonheur de nouvelles taxes, on crée un chapelet de nouveaux impôts que personne ne comprend, et donc un chapelet de mécontents qui se manifestent successivement et qui entrainent "un ras le bol fiscal" maintenant généralisé qui va rendre très difficiles les futures décisions qui vont s'imposer rapidement.
Mais pour faire cela il faut un courage dont nos hommes
politiques en général sont totalement dépourvus: le courage de dire la vérité à
leurs compatriotes !
dimanche 6 octobre 2013
Laïcité
Laîcité! Si tu savais toutes les intrigues et toutes les imbécilités que l'on commet en ton nom!
Et maintenant tu as ton observatoire! Un de plus pour caser quelques amis politiques et émettre des idées inutiles et incongrues!
Tes pseudos partisans viennent de lancer une nouvelle idée, remplacer dans le calendrier deux fêtes catholiques par le Yum Kippour juif et l'Aît musulman, rien que celà! C'est quand même un paradoxe de voir les fanatiques de la laîcité vouloir interférer dans les pratiques religieuses alors qu'ils devraient s'imposer la plus stricte neutralité.
Personne ne comprend cette démagogie religieuse alors que les adeptes de ces deux communautés, très minoritaires en France, ne demandent absolument rien!
Et pourquoi ne prendre en compte que ces deux autres religions, alors que d'autres sont pratiquées en France, à commencer par le protestantisme? S'agit-il de créer des religions d'Etat comme cela existe dans d'autres pays? Notre laïcité ne s'en remettrait pas!
Et pourquoi ne pas aussi décider que les Musulmans auront dorénavant obligatoirement au travail le Vendredi libre et les Juifs le Samedi?
Les Français, croyants ou non, sont très attachés à leurs traditions, à leurs fêtes chômées, héritages de la nuit des temps, et qui rythment leur calendrier chaque année et leur vie en société. Ils refuseront ce changement avec brutalité comme ils l'ont fait lors de la tentative de suppression du Lundi de Pentecôte qui, lui, n'a même pas de signification religieuse.
Ils y verront une basse manoeuvre pour islamiser un peu plus la société Française et empêcheront cette réformette. C'est un comble de constater que puisque nous n'arrivons pas à intégrer les populations immigrées, qui très souvent ne font aucun effort, de petits esprits puissent proposer que ce soient les Français qui doivent s'adapter!
D'autres y verront une nouvelle tentative de déstabilisation de notre vieille société par un gouvernement de gauche qui s'acharne à jouer les apprentis sorciers pour supprimer ses traditions et surtout ses repères.
Nos fanatiques de la laïcité ne se rendent même pas compte, lorsqu'ils mettent en avant de la scène la religion musulmane, que celle-ci peut devenir un jour démographiquement majoritaire dans notre pays, et que le concept même de laïcité alors disparaitra. S'ils n'en sont pas convaincus, qu'ils se rendent donc dans les pays de culture musulmane!
Nous vivons depuis plus de cent ans avec un concept de laïcité inscrit dans la loi et qui a permis aux diverses communautés religieuses de vivre dans une société apaisée. Il faut que cela perdure! Ne laissons pas quelques irresponsables en quête d'originalité ou de modernisme démagogique semer la pagaille dans notre pays!
Voilà un nouveau débat écran de fumée destiné à nous faire oublier les tristes réalités économiques de notre pays, que certains propos optimistes ou fallacieux actuels ne peuvent masquer.
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